Dans le pays d’Aix comme partout ailleurs, les annonces de professeurs particuliers de maths se sont multipliées ces dernières années. Il est devenu presque automatique, pour un étudiant fraîchement passé dans la classe supérieure, de proposer des cours à ses cadets. On voit des étudiants aider des lycéens, des lycéens aider des collégiens… et bientôt, un collégien donnera-t-il des cours à un écolier ?
Cette offre abondante répond à un vrai besoin. Mais pour un parent, elle pose une question difficile : comment choisir le bon professeur parmi tous ces profils ?

Un métier sans diplôme obligatoire
En France, aucun diplôme n’est exigé pour donner des cours particuliers. N’importe qui peut se présenter comme « prof de maths » et publier une annonce. Sur les plateformes de mise en relation, on trouve beaucoup d’étudiants, et relativement peu d’enseignants de métier.
Être bon en maths et savoir les enseigner sont deux choses différentes. Un étudiant en école d’ingénieur a sans doute un excellent niveau, mais cela ne garantit pas qu’il saura expliquer posément le théorème de Thalès à un collégien stressé, ni construire une progression sur toute une année. Choisir au hasard, sur le seul critère du prix ou du niveau d’études, c’est prendre le risque d’un accompagnement sans méthode, qui n’aidera pas votre enfant, voire le dégoûtera de la matière.
Les 5 critères pour bien choisir
1. La formation et l’expérience
Quels diplômes dans la matière enseignée ? A-t-il déjà enseigné en classe ? Connaît-il les programmes et les attentes des enseignants ? Un professeur qui a fait face à une classe entière a éprouvé sa pédagogie sur des dizaines d’élèves différents.
2. Une méthode, pas seulement des explications
Un bon professeur ne se contente pas de refaire l’exercice à la place de l’élève. Il cherche où ça bloque, puis donne des méthodes que l’élève saura reproduire seul, le jour du contrôle.
3. L’écoute et la relation de confiance
Patience, enthousiasme, capacité à rassurer : au-delà du CV, le courant doit passer. Un élève qui ose dire « je n’ai pas compris » progresse beaucoup plus vite.
4. Le suivi entre les séances
Une heure par semaine, c’est utile, mais c’est la pratique régulière qui fait progresser. Demandez ce qui est prévu entre deux cours : exercices, corrections, suivi des progrès. Pouvez-vous, en tant que parent, savoir où en est votre enfant ?
5. Le crédit d’impôt de 50 %
Un professeur déclaré en services à la personne vous permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 50 % sur le prix des cours. Avec l’avance immédiate, vous ne payez directement que la moitié. Pensez à le demander dès le premier contact.
Les questions à poser au premier échange
- Quelle est votre formation, et avez-vous déjà enseigné en classe ?
- Comment allez-vous repérer les difficultés de mon enfant ?
- Que prévoyez-vous entre les séances ?
- Comment serai-je informé de ses progrès ?
- Êtes-vous déclaré en services à la personne ?
Un bon professeur répondra à toutes ces questions sans hésiter.
Et moi, dans tout ça ?
Je suis professeur de mathématiques et de physique-chimie, titulaire d’un master de physique-chimie, et j’ai enseigné en collège et en lycée avant de me consacrer aux cours particuliers. Je me déplace à domicile à Aix-en-Provence et dans les communes alentour, ou je donne cours en visio. Je suis déclaré en services à la personne : vous bénéficiez donc du crédit d’impôt de 50 %.
Entre les séances, mes élèves travaillent sur Racine-K, ma plateforme d’apprentissage : cours, exercices résolus et quiz progressifs, chapitre par chapitre. Les parents disposent d’un espace pour suivre l’avancement et lire mes commentaires.
Si vous cherchez un accompagnement sérieux pour votre enfant, parlons de sa situation. Le premier échange est gratuit et sans engagement.

